Vacances, vacances... Vacances, je vous hais ; vacances, je vous aime. C'est tellement bizarre : ressourcement, enracinement, oubli. Et si je me laissais atteindre par le monde ? Rain, nudité... Chaînes, pluie d'acier... Non. Y a rien à faire, rien ne m'atteint, comme le crocodile qui laisse glisser l'eau du Nil sur l'armure de ses écailles. Peut-être envie de danser, peut-être envie de chanter, envie d'écrire, de lire, de monter, de filmer, ou de photographier. Envie de danser. DANSER, bordel de merde ! Envies, envies... et demain, on prendra acte ! Ouais, c'est ce que je veux : le traumatisme divin.
Je pense. ( Je suis ). Les gens s'encouplent, et se découplent, et ça s'en va, et ça revient, comme les chansons populaires qui passent et repassent en boîte de nuit. Et moi, je m'en fous. C'est vague, très vague. Ou peut-être, n'est-ce plus. Don't know si c'est mieux ainsi, mais ça me semble étrange, et alarmant. Oh, et puis, merde encore une fois ! ________CACA ®.
Pour l'instant chenille faisant fumer les voyelles - "Turlututu, ah, je vous ai asssez vuuuue !" -, j'ai hâte d'embraser à nouveau mon ABC avec vous, Jade, Fucking Bitch, Fanny, Amandine, Fimon, Laurence... Vacances-je-vous-hais, car elles me privent de vous. Vacances-je-vous-aime car vous me manquez tant, et le manque est une émotion si forte... Au fond, je plains tous ceux qui mènent cette vie sans voir leurs sentiments se décupler. Ils passent, comme l'eau de la Seine sous le Pont Mirabeau, tandis que nous, fleurs de saison... La floraison est souvent une expression de la souffrance, mais la fleur est si belle dans son état de pleine majesté, qu'une vie en vaut bien la peine. Nous avons un accès direct à la beauté, au sublime. Pas eux.
Non, nous ne serons jamais des xaviers !
Voilà, c'était les élucubrations romantico-nothombiennes d'un hurluberlu qui se fout de tout, mais qui a beaucoup d'envies, comme vous l'avez sans doute remarqué.